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23 février 2012 4 23 /02 /février /2012 08:40

ME-sacre-coeur.jpgLes 3e découverte professionnelle ont monté une société écolo, solidaire et peut-être rentable. Ils fabriquent des abris à coccinelles.

 

Vont-ils quitter le collège avec des comptes en banque bien joufflus, un cigare en chocolat au coin de la bouche et une multinationale à faire tourner ? Ce n'est pas tout à fait l'objectif des professeurs qui encadrent la troisième découverte professionnelle au Sacré-Cœur, mais qui sait… Cette année, les enseignants pourraient avoir des surprises tellement leur bande de mini-entrepreneurs fait preuve de motivation.
Les collégiens se sont mis en tête de commercialiser des abris en bois pour coccinelles. Le principe est simple : « Grâce à cet abri, les coccinelles passent l'hiver au chaud, et pendant tout l'été, elles débarrassent l'heureux possesseur de l'abri de toutes les sortes de pucerons possible », explique Rayane Diabi, assistante marketing de la société.
Sur un rythme de digestions de cent pucerons par jour et par coccinelle, l'investissement est vite rentable. « Nous avons prévu de vendre les abris entre 5 et 10 €. Le prix n'est pas encore fixé, car nous sommes actuellement en négociation sur le coût du bois. Nous visons une clientèle de parents », précise Léa Fumarola, directrice financière.

Natural'Cocci
Ils ont appelé leur petite entreprise Natural'Cocci. Pas encore cotée en bourse, la boîte des collégiens est déjà en train de convoiter deux prix : « Les jeunes visent le prix de l'écologie et du développement durable. Ils peuvent aussi espérer celui de l'économie sociale et solidaire grâce à leur collaboration avec l'association d'insertion rémoise AJR, à qui serait confiée la coupe des planches », confie Martine Renaut, professeur de SVT et copilote de la classe avec Alexia Golard, conseillère d'orientation.
En attendant les honneurs, la fabrication des baraques à coccinelles suit son cours sous l'œil du responsable technique Maxime Bailly et sous la haute responsabilité du PDG Fabio Roselmard.
Après cette aventure semi-professionnelle, ces élèves ne seront plus jamais les mêmes : « On a appris à travailler en équipe, en s'enrichissant des idées des autres. Nos rapports avec les professeurs ont changé. On n'a plus peur d'aller les voir pour leur demander des tas de choses », explique Mathis Dhaynaut, commercial chez Natural'Cocci et futur businessman, avec ou sans cigare.

Article publié dans l'Union le 17 février 2012

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Published by Sophie Reinert - dans Actions EPLE
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